A propos des tests psychotechniques

Pourquoi des tests ?

Beaucoup de candidats, comment les trier ?

Face à la nécessité d’évaluer de grands groupes à des fins de sélection sous une forme passation collective (concours paramédicaux, concours de la fonction publique…), les tests, malgré toutes les critiques, sont les moyens les plus justes, les plus équitables, les plus objectifs et les plus économiques pour étalonner rapidement une population selon des critères de tri pertinents.

Ils permettent l’attribution d’un score, d’une note fiable et équitable à chaque candidat, et qui plus est, à faible coût.

Toutes les garanties sont actuellement offertes à une population testée qui bénéficie des garanties de responsabilité et de déontologie des professionnels qui mettent en œuvre de telles techniques. (Loi sur le titre de psychologue 1985, Loi n° 92-1446 du 31/12/92 et circulaire DRT n° 93/10 du 15/03/93 relatives au recrutement).

Trop de subjectivité, comment juger ?

 

On a souvent tendance à choisir les candidats que l’on trouve sympathiques, qui nous ressemblent, en se laissant influencer par un processus inconscient de rationalisation qui nous porte à croire en ce candidat. Nos notes et nos choix reflètent nos stéréotypes et nos représentations inconscientes.

La docimologie (étude de la notation) a montré depuis longtemps que l’on accorde beaucoup trop de poids aux évidences subjectives dans nos notations et nos prises de décision. Même l’entretien le plus approfondi, même l’étude la plus détaillée d’un dossier de candidature ne mettent donc pas à l’abri du risque de commettre des erreurs diagnostiques préjudiciables à la personne examinée.

Les tests psychotechniques, par définition : échelles de niveaux objectivés, ne subissent pas cette part de subjectivité du jugement des examinateurs, puisque l’une des caractéristiques essentielles de ces épreuves est la standardisation des procédures de passation et de notation, les disparités de notation entre jurys sont ainsi évitées.

Bac ou diplômes, critères suffisants ?

 

Un niveau scolaire n’a jamais été suffisant pour prédire les capacités de réussite d’un candidat dans une pratique professionnelle. Par exemple, ces niveaux scolaires ne disent rien sur les compétences des candidats qui, tôt sortis du système scolaire, ne peuvent pas se prévaloir de ces niveaux.

Si, fortement motivés, ils désirent reprendre une formation professionnelle, les tests leur permettent de mettre en évidence leurs compétences, leurs capacités et les potentiels qu’ils n’ont pas pu exprimer au cours d’une scolarité interrompue.

Pour illustrer ces propos : Les résultats d’une étude de suivi longitudinal réalisée en 2002 sur une promotion d’étudiants infirmiers (du concours d’entrée à l’obtention du DE) ont montré que les tests permettent à des candidats plus âgés et non titulaires du baccalauréat d’intégrer une formation et d’y réussir. Les candidats Non bacheliers représentaient 15% de l’effectif de la promotion et les résultats aux tests leur ont donné une chance pour entrer en formation et finalement obtenir le diplôme d’état.

Qu'est-ce qu'un test ?

Comment le définir ?

Les tests sont des techniques d’observation visant à mettre en évidence les caractéristiques individuelles d’une personne : son intelligence c’est-à-dire, l’ensemble des capacités qui permettent une adaptation cognitive à des situations nouvelles ; ses compétences (son potentiel formatif) ; son caractère ; ses motivations ; sa personnalité ; et éventuellement ses pathologies…

Pour illustrer ce qu’est un test, on peut se référer au modèle sportif. Pour sélectionner les coureurs les plus rapides, on organise un sprint sur 100 m par exemple, et les plus rapides seront retenus. Pour sélectionner les coureurs les plus endurants, on organise une course sur 10 000 m et on choisit les premiers arrivés. Mais pour pouvoir comparer les performances des uns et des autres, tous devront être placés dans une situation identique. Ainsi, le stade Olympique, en faisant concourir les athlètes du monde entier dans des conditions identiques, permet la comparaison des performances sportives mondiales.

En ce qui concerne les tests, pour que cette comparaison soit valide, et qu’il y ait accord entre observateurs différents sur l’évaluation de ces performances, épreuves et critères doivent être définis dans le moindre détail : consignes, conditions matérielles, temps de passation, notation… c’est ce que l’on appelle la standardisation.

 

Un test est donc 

  • Une échelle de performances étalon

  • Une épreuve standardisée identique pour tous les sujets (temps, lieu, forme)

  • Des performances appréciées selon une technique statistique précise

  • Une performance (succès ou échec) en référence à un échantillon représentatif

 

L’usage des tests vise toujours à fournir des observations objectives puisque celles-ci sont indépendantes de la personnalité des observateurs.

 

Ils sont utilisés dans 2 grands domaines :

  • l’aide au diagnostic en clinique individuelle dans le champ du soin (psychopathologie, neuropsychologie…), de l’inadaptation, ou plus généralement lors de difficultés psychologiques

  • l’aide à l’orientation, à la sélection, au recrutement : évaluation des compétences personnelles et professionnelles, aptitudes, motivations… en passation individuelle (par exemple les bilans de compétence), ou collective pour évaluer les grands groupes (tests de forme papier-crayon obligatoire).

Comment se construit un test ?

 

Chaque épreuve est élaborée selon une technique bien précise pour garantir des qualités de standardisation, de sensibilité, de fidélité, d’homogénéité et de validité, c’est ce que l’on appelle les qualités métrologiques d’un test.

Les tests étant des outils destinés à décrire les différences individuelles, il est donc indispensable, pour ce faire, de garantir les qualités de la mesure. Il est important de s’assurer que les mesures qui seront effectuées permettront de bien différencier les sujets (sensibilité du test), qu’elles ne fourniront pas d’indications aléatoires ou irrégulières (fidélité du test) et qu’elles présenteront une indication pertinente au regard des situations que l’on étudie (validité du test). Ce sont les trois conditions générales qui définissent les qualités de la mesure :

  • La sensibilité de la mesure : le test doit être capable de différencier, de discriminer le plus finement les individus. Pour ce faire, on multipliera le nombre d’items d’un test et l’on graduera la difficulté. Un item sera identifié comme difficile, dès lors où sa fréquence de réussite dans le groupe déterminé est faible. Les items trop faciles, c’est-à-dire réussis par tous les sujets du groupe ou à l’inverse, ceux trop difficiles, échoués par tous, ne sont pas discriminants.

 

  • La fidélité de la mesure : on doit s’assurer que les résultats obtenus lors d’une passation de tests ne sont pas le fruit de variations aléatoires. On part du concept suivant, que la mesure que l’on effectue est supposée stable, et que les variations que l’on peut enregistrer d’une mesure à l’autre sont imputables à des effets externes comme l’aspect physique de l’examinateur, l’ambiance de la pièce, les soucis passagers du candidat troublant sa concentration… ou des facteurs plus personnels de motivation.

 

  • La validité de la mesure : la validité d’un test doit assurer que le test mesure bien ce qu’il est censé mesurer : valeur de la prédiction. Cette qualité de la mesure est appréciée autour de trois aspects :

  • La validité prédictive (les performances du test en matière de diagnostic et de pronostic)

  • La validité de contenu (on doit pouvoir établir des correspondances entre le contenu des mesures effectuées par le test et le contenu des tâches, situations, programmes sur lesquels portent l’évaluation)

  • La validité de construction (son caractère «construit» c'est-à-dire la cohérence entre les observations effectuées et les hypothèses théoriques qui ont conduit à son élaboration)

Les différentes phases de la construction d’un test

  1. La rédaction des items : les contenus issus de notre propre créativité ne peuvent être qualifiés de juste ou de faux puisqu’ils ne répondent qu’à notre propre intuition, notre propre expérience. Ils doivent être soumis à l’expérience statistique qui nous permettra de déterminer pour chaque item, le pourcentage de réussite et d’échec pour une population donnée (âge, niveau scolaire, culturel…) et permettre ainsi de ne garder que les items les plus pertinents, les plus classants.

  2. La pré expérimentation : ces items sont alors pré testés sur une population dite parente.

  3. L’analyse d’items : phase statistique de sélection des items. Ne seront retenus que les items discriminants en vue de l’obtention d’une courbe de résultats tendant à se rapprocher le plus possible du modèle de la loi normale (courbe en cloche de Laplace Gauss). Cette courbe permet le classement du moins bon au meilleur.

 

Sélection des
professionnels par les tests

Pronostiquer une réussite professionnelle signifie que l’on puisse identifier clairement et objectivement les critères indispensables à la définition de cette réussite.

Lorsque le poste de travail, les objectifs de formation peuvent être analysés selon des critères ergonomiques précis, on peut élaborer des tests spécifiques (tests à référence critérielle) permettant de situer la performance de la personne par rapport à un univers de contenu défini, mettant scrupuleusement en correspondance ces critères ergonomiques et les aptitudes des candidats.

Mais, lorsque les fonctions professionnelles, les objectifs de formation sont par trop disparates et les aptitudes par trop complexes à inventorier (par exemple, dans le cas des infirmières où les compétences doivent aller des aptitudes relationnelles aux compétences les plus techniques), les tests ne peuvent pas être aussi exhaustifs. On est obligé de situer la performance d’une personne par rapport à un groupe, de les classer, des plus aptes aux moins aptes, en fonction de leurs compétences à suivre une formation, on parle alors de tests à référence normative.

C’est ensuite aux formations, toujours plurielles d’une école à l’autre, d’un Institut à l’autre, d’imprimer leur marque et de former ceux ou celles qu’elles jugent les plus capables de bénéficier de leurs compétences formatives en pouvant utiliser, par exemple, des coefficients pour valoriser ou pénaliser certaines épreuves en fonction de leurs spécificités de formation…

Les techniques de sélection d’un candidat à l’entrée d’une formation doivent donc être adaptées au mieux au projet de formation de l’école, de l’Institut afin de mettre en résonance profil du candidat et profil du potentiel de la formation.

Dans l’idéal, admettre une personne en formation, obligerait à se poser la question suivante : est-ce que notre formation peut aider ce candidat dans la mise en œuvre de son projet personnel, et comment ?

 

Préparation aux tests

Les différences individuelles font que chacun, bien que mis en situation standardisée, a son propre vécu de la passation de tests (un enjeu de sélection, de concours…)

La relation entre efficience intellectuelle et anxiété peut varier sensiblement d’une personne à l’autre. On a souvent montré que les personnes moyennement anxieuses étaient les plus efficientes, et a fortiori, une trop forte ou trop faible anxiété étaient des freins au développement et à l’acquisition des compétences cognitives :

  • une trop faible anxiété incite peu à s’investir

  • une trop forte anxiété peut s’avérer désorganisante.

Vouloir se préparer au mieux à cette situation, s’informer des conditions de passation, de la tâche qui va être demandée… est donc tout à fait légitime.

Mais, s’il est souhaitable que le futur candidat soit familiarisé avec la situation de test, pour notamment réduire les effets anxiogènes (caractère de nouveauté de l’épreuve, chronométrage, mode de notation…), le bachotage des épreuves (c'est-à-dire apprendre à faire et refaire par automatisme les exercices demandés) n’assurera en rien de la réussite le jour J et n’engendrera même qu’échec et désillusion !

En effet, de telles épreuves de bachotage, tant au regard de leur forme (standardisation) que de leur fond, ne peuvent prétendre être des tests.

Elles permettent de jouer sur les performances en laissant croire que les réussir signifie forcément que les compétences incriminées sont effectives, mais ne renseignent en rien sur les opérations mentales nécessaires à leur construction :

 

Le jour J, le candidat sera confronté à la nouveauté d’une épreuve (présentation différente, supports différents…) et, bien que cette épreuve mette en scène les mêmes aptitudes que celles apprises lors du bachotage, il pourra :

  • être déstabilisé : les opérations mentales n’étant pas maîtrisées, il utilisera alors tout le temps qui lui est imparti à chercher en vain à retrouver les "trucs" appris…

  • ne pas être déstabilisé : et l’on peut alors être en mesure de penser que sa performance ne sera pas surestimée, mais qu’elle est bien le reflet réel de ses compétences. On peut tout de même se poser la question de la nécessité de son bachotage ?

Quoi qu’il en soit, toute démarche de quête d’informations reflète une vraie motivation et peut être très constructive et formative si elle devient une réelle volonté d’introspection de sa manière de penser, avec pour objectif d'apprendre à mieux se connaître, à mieux connaître son fonctionnement mental, repérer ses points forts et ses points faibles, les travailler, pour améliorer ses performances, pour que le jour J, on puisse mobiliser efficacement ses aptitudes intellectuelles.

 

Cette démarche personnelle en vue d’améliorer ses performances intellectuelles, prendra également tout son sens dans toutes sortes de situations d’apprentissage ou d’acquisition des connaissances.

 

Que mesure un test ?

Performance au test : quelle intelligence ?

 

Lorsqu’on passe des tests, le lieu commun veut que bien souvent on ressente cette situation comme une introspection relative à notre  intelligence, sans trop vraiment saisir ce que sous-entend ce terme.

 

A.LIEURY illustre bien ces propos : "mon chien est intelligent… il m’a ramené mon journal dans sa gueule ; mais si je ramène à ma femme son magazine préféré entre mes dents, elle me dira que je suis bête, alors ! De même, chez les humains, il ne nous viendrait pas à l’esprit de douter de l’intelligence d’un écrivain ayant gagné un prix littéraire, même s’il est nul en maths".

Des siècles de recherche autour de la définition de l’intelligence ont conduit psychologues, scientifiques et chercheurs dans des pistes parfois fort divergentes ; l’intelligence c’est : un ensemble de capacités mentales, une simple capacité à raisonner, être cultivé, avoir des connaissances, de la mémoire… Un certain consensus s’accorde à définir l’intelligence comme étant avant tout  "une capacité d’adaptation à des situations nouvelles, une capacité qui permet de connaître, de comprendre, d’apprendre" M.HUTEAU-J.LAUTREY

Les tests sont des instruments pour mesurer des échantillons d’activités intellectuelles, ils mettent la personne dans des situations où elle doit manipuler signes ou symboles (correspondant à des formes d’intelligence qualifiées de verbo-conceptuelles) dans des contextes généralement différents de ceux auxquels elle est habituée quotidiennement.

Les variabilités des caractéristiques individuelles font que face à une situation nouvelle (résolution de tâches plus ou moins complexes, sollicitant compréhension, raisonnement…) chacun privilégiera telle capacité intellectuelle ou telle autre, certains se trouveront plus à l’aise avec des données verbales, d’autres avec des données figurales ou numériques…

 

L’intelligence n’est pas un concept unitaire mais est composée de multiples facettes. La performance d’une personne n’est pas le reflet d’une dimension unique, mais doit être caractérisée par un profil reflétant des scores sur plusieurs dimensions ; il est courant de rencontrer une personne très littéraire mais peu douée pour les chiffres, une autre très matheuse ou encore une autre très douée sur le plan artistique.

Les performances sont le résultat d’un ensemble de facteurs où interviennent, certes, la qualité du test lui-même, les apprentissages antérieurs… mais aussi l’émotivité, l’état de forme du moment, le stress…

Les aptitudes testées

 

Le test est à considérer comme un stimulus déclencheur d’un comportement et comme un instrument de mesure quantitatif (en terme de score) et/ou qualitatif (par l’analyse de la manière dont le score a été obtenu).

Un test n’est qu’une situation observable qui va permettre de mettre en scène les capacités d’un individu.

Un test mesure un comportement qui est lui-même l’expression d’une capacité, d’une aptitude, d’une connaissance ou d’une personnalité. Le comportement étant la manière dont un individu réagit à une situation donnée, c’est quelque chose de visible, d’observable, donc de mesurable.

 

Les théories générales sur l’intelligence permettent d’évaluer les compétences intellectuelles, qui de nos jours s’apprécient selon 5 axes pertinents :

  1. la maîtrise et la connaissance des systèmes de signes et langages, verbal et numérique

  2. l’aptitude au raisonnement sous toutes ses formes, raisonnement logique (facteur g), analogique, capacités d’abstraction, résolution de problèmes

  3. l’aptitude spatiale, visualisation, représentation et transformation mentale des objets

  4. l'attention-concentration/mémoire…

  5. la flexibilité mentale

 

Chaque candidat soumis à ces épreuves, au regard de ses performances, obtient donc un profil qui lui permet de visualiser l’ensemble de ses résultats étalonnés sur la base d’un modèle commun.

 

Ce profil lui fournit des informations concernant le degré d’homogénéité de la structure de ses compétences ainsi que leur niveau d’intensité.

 

Evaluer les performances

L’étalonnage

 

Etalonner un test c’est créer une référence pour la mesure : une échelle de performances étalon.

La performance d’une personne est mesurée à travers les réponses qu’elle donne au test : la cotation des bonnes réponses (note brute). Dans le cadre scolaire, on se contente souvent de cette cotation, en psychométrie elle est un point de départ.

Les réponses données (note brute) par la personne sont soumises à une évaluation statistique (note standard) visant à comparer sa performance par rapport aux résultats des personnes de la population de référence de façon précise et plus riche de sens qu’une simple comparaison à une moyenne ou à une médiane.

Le principe général est de choisir une population de référence représentative (par exemple, une population de même classe d’âge, d’un niveau scolaire déterminé, d’une pratique professionnelle déterminée…)

On constitue, selon les règles établies de l’échantillonnage, un échantillon représentatif de cette population, et on la soumet au test. On vérifie que les notes obtenues se répartissent selon les lois de la probabilité (par exemple : la loi normale réduite ou courbe de Gauss) qui permettent de définir des catégories correspondant à un pourcentage théorique de sujets auxquelles correspondront des notes ou des classes de notes.

Ainsi, par exemple, une note de 20 ou de 0 obtenue par une personne aux tests, ne signifie pas tout juste ou tout faux comme dans une classique notation de type scolaire, mais signifie que la personne se situe par rapport à la population de référence dans la classe représentative des N% les plus performants ou des N% les moins performants.

 

Age et performance intellectuelle

En l’absence d’altérations cérébrales ou de changements majeurs des conditions de vie, le niveau intellectuel d’une personne a tendance à rester stable au cours du temps ; mais cela ne signifie pas que ses performances ne se modifient pas : de l’enfance à l’âge adulte, en passant par l’adolescence, les compétences intellectuelles continuent de se développer.

Tous progressent, c’est la position des individus au sein de leurs groupes d’âge qui reste stable : les personnes les plus performantes auront tendance à le rester et de même pour les moins performantes.

Selon J.GREGOIRE, il y a un effet «boule de neige» :

  • De l’enfance : dès le plus jeune âge, le niveau intellectuel d’un enfant lui permet de réaliser de nouvelles expériences et de nouveaux apprentissages, qui en retour vont stimuler son développement intellectuel. «Au fur et à mesure, les avantages acquis par l’enfant vont avoir tendance à se conserver. A l’inverse, l’enfant qui présente un retard de développement intellectuel sera en position de faiblesse face aux nouveaux apprentissages dont il risque de ne tirer que peu de profit»

  • A l’âge adulte : un niveau intellectuel élevé oriente l’individu vers des activités professionnelles et de loisir plus complexes, qui en retour stimulent le développement intellectuel, tout particulièrement chez les personnes d’âge moyen et chez les plus âgés.

 

En résumé, les stimulations à l’apprentissage et au développement personnel offertes par le milieu contribuent à maintenir et à développer nos compétences intellectuelles tout au long de la vie.

 

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